Isaparis75

Sous le Ciel de Paris, par Isabelle Esling

  • Archives:

  • Catégories

29
mar 2014
Paris, au gre de ma plume d ecrivain…
Posté dans livre par isaparis75 à 6:26 | 2 réponses »

rue de neuilly

 

«  Ajoutez deux lettres à Paris, c’est le paradis ».

 Jules Renard m a enlevé les mots de la bouche, quelques siècles auparavant. Ces quelques mots résument à eux seuls, la grande passion que j’éprouve à l’égard de Paris. D’autres écrivains, comme Paul Éluard l’ont exprimée différemment, mais leurs mots sont tout aussi forts et emprunts d’amour pour une Capitale dont on ne saurait se lasser. J’aimerais moi aussi, vous guider aujourd’hui à travers ma plume d’écrivain

Pour Paris la Belle, la Splendide, la Resplendissante, j’ai envie de peaufiner mon style d’écriture et de ciseler chacun de mes mots, comme ces têtes en pierre taillées qui ornent les portes cochères des splendides demeures parisiennes.

Lorsque j’étais à Londres, les scènes de la vie quotidienne parisienne étaient quotidiennement présentes dans ma tête, y compris le tintamarre et les odeurs du métro, les cohues de gens qui se bousculent. Lorsque mon regard se portait sur l’un d’entre eux, les tableaux de Jean Beraud s’animaient et je remontais la roue du temps avec une agilité peu commune, tant je me projetais dans ce Paris que j’adore.

Mon retour à Paris se conjugue  avec un bonheur quotidien. Je reste persuadée que Paris est l’amie des artistes et des écrivains. Je n’ai qu’à lever les yeux quand je flâne au cœur de la ville et j’aperçois la beauté et la finesse architecturale de ces maisons datant du 19 eme siècle.  Le Baron Haussmann a su donner à la ville un cachet d’authenticité et d’harmonie que l’on ne trouve nulle part ailleurs.

Flâner dans les rues de Paris est pour moi un exercice quotidien, mon œil observe, mon esprit est en cavale, toujours dans l’expectative d’une rencontre exceptionnelle avec la ville.

La végétation printanière des boulevards imprime la ville de mille couleurs et lorsque les rayons du soleil, timidement se posent sur elles, son reflet incandescent illumine tour a tous les visages des passants. Les passants, je les observe, et lorsqu’ un détail singulier vient frapper mon regard, il m’inspire souvent un personnage de roman.

Lorsque je marche dans Paris, mes yeux sont presque toujours levés, car je suis fascinée par les balcons en fer forgé  savamment ornés de fleurs et de plantes, les toits : Lorsque j’aperçois une fenêtre entrouverte d ou je devine une silhouette, j’imagine la vie de ce locataire, j’aime à le mettre dans une situation cocasse ou dramatique, en laissant mon imagination divaguer au gré de ma fantaisie…il devient soit un quinquagénaire en quête d’un amour perdu ou un jeune homme égoïste d’une vingtaine d’années qui délaisse sa copine pour aller parier sur les courses a Longchamp…

Peu importe leur diversité et la composition de leur caractère, mes personnages sont façonnés par Paname et  leurs quartiers respectifs.

Il faudrait être aveugle et totalement insensible pour ne pas s ouvrir a la beaute de Paris, qui me subjugue. Quand je suis la, au petit matin, et que, timidement, notre Dame de Passy me salue et que la Tour Eiffel me fait un petit clin d œil au passage, quelques metres plus loin, je ne manque de rien. Paris à elle seule me suffit.

Decouvrez Sous le Ciel de Paris, un roman qui vous transportera au sein des rues de Paname.

 

Copyright© by Isabelle Esling

All Rights Reserved


Fil RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse.

2 réponses:

  1. Oui, Paris est super

    Dernière publication sur Pas de nouvelles bonnes nouvelles : Une secrétaire en péril (Episode 40: Autour du monde)

    Répondre

Laisser un commentaire

Le Marginal Magnifique |
Uneviedemots |
Quartlivre |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | La page de Taquilée
| margotlivre
| Couleurplume